Légumes - Choux - Les Choux de Bruxelles

Les Choux de Bruxelles


Cet humble chou de petite taille est un trésor de goût et de douceur, doué de grandes qualités nutritionnelles.

D’une saveur affirmée, le chou de Bruxelles s'invite dans des recettes traditionnelles de l'hiver. Il se prête également à une infinité de créations culinaires au gré de votre inspiration, se mariant sans souci à des ingrédients variés.

Mon marché.fr, vous propose différentes variétés de choux au fil des saisons. Leur point commun : des vertus diététiques incomparables.

LES VERTUS DU CHOU
Le chou doit sa réputation de légume populaire à sa grande résistance au froid, une qualité qui lui permet de remplir les marmites depuis des siècles. Il est connu sur le plan agro-alimentaire,pour être un des végétaux cultivés les plus productifs au mètre carré.
Tout autant que ses congénères de grande taille, le chou de Bruxelles a de nombreuses vertus diététiques. Très riche en fibres et en minéraux, notamment en potassium, il est gorgé de vitamine C tout en affichant une teneur calorique réduite. Il est un excellent partenaire santé.

CUISINER LES CHOUX DE BRUXELLES
Cuits à l'eau, braisés, sautés, en gratin, en accompagnement d'une viande ou crus dans une salade, les choux de Bruxelles s'accommodent à toutes les sauces. On peut les intégrer dans toutes les recettes traditionnelles du chou : potées, soupes,
faites-les cuire à la vapeur puis revenir dans du beurre...

Braisé, agrémenté d’oignons et de petits lardons, le chou compose une excellente garniture pour une viande de porc ou une pintade. Cuit à la vapeur, il accompagne agréablement des poissons frais, tels que le cabillaud, la lotte ou le saumon. Il se marie aussi à des poissons fumés comme le hadock.
La douceur de son goût en fait un ingrédient idéal pour réaliser des mélanges sucrés-salés, s’exprimant volontiers aux côtés de pommes ou de raisins secs.
Le conseil de Mon-marche.fr
Afin de les rendre plus digestes, il est conseillé de cuire les choux de Bruxelles en deux temps. Blanchissez-les quelques minutes dans l’eau bouillante. Egouttez-les puis faites-les cuire dans une deuxième eau préalablement salée, pendant une vingtaine de minutes. Vous pouvez aussi opter pour une cuisson vapeur qui préserve mieux les vitamines.
Pour atténuer l'odeur que dégagent les choux de Bruxelles en cuisant, Mon-marche.fr vous conseille un « truc de grand-mère » : mettez dans l’eau de cuisson un morceau de pain.

LES VARIETES DE CHOUX
Bien qu’issues d’un ancêtre commun dans la grande famille des crucifères, les différentes variétés de chou ont chacune des caractéristiques marquées. Pommés, cabus, frisés, pointus, à fleurs, à feuilles lisses ou gaufrées, ils se déclinent sous des formes et des couleurs variées. De par la multiplicité des variétés cultivées, ils sont présents sur les étals des marchés en toutes saisons. Cependant, le chou de Bruxelles est un légume plutôt hivernal.

Le chou de Bruxelles est une variété hybride de chou créée par des maraîchers belges au XVIIe siècle pour augmenter les quantités de production. Il pousse en effet verticalement, se développant le long d'une tige centrale. Sa culture demandant une surface moins importante atteint par conséquent un meilleur rendement au mètre carré.

LE CHOU DANS L’HISTOIRE
Originaire de l'ouest de l'Europe, le chou a gagné le bassin méditerranéen durant l'Antiquité.
Les Grecs avaient pour usage de croquer une feuille de chou, censée combattre l’ivresse, avant de s’abandonner aux excès d’un banquet.
Il était aussi, semble-t-il, symbole de fertilité, servi en soupe aux jeunes mariés le lendemain des noces. On dit que cette tradition serait à l’origine de la légende des bébés naissant dans les choux.
Très populaire dans les campagnes européennes, cette plante potagère n'en fut pas moins appréciée des rois, servie en particulier à la table de Louis XIV. Le jardinier royal la Quintinie avait en effet réservé une bonne place à plusieurs variétés de choux dans le potager du Roi.
De tout temps, on a reconnu au chou des vertus curatives. Au Moyen-âge, on le surnommait « médicament du pauvre ». Au XVIIIe siècle, on en nourrissait les marins en route vers les Amériques, afin de les protéger du scorbut.
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